Ce blogue vous permettra de découvrir en quoi la vie municipale est si importante et pourquoi elle nous concerne tous. Je vous informerai de l’évolution de certains dossiers que j’ai à cœur et je partagerai avec vous mes réflexions face aux décisions qui ont la majorité du temps des impacts sur la qualité de vie des citoyens.

Pour moi ce sera une façon d’entretenir une relation avec les citoyens et également, je le souhaite, une façon de susciter un intérêt pour ce monde que je découvre depuis mon élection. Vos commentaires me seront précieux, parce que votre voix doit se faire entendre.

Diane Pelletier

lundi 19 décembre 2011

Zones sensibles

Pour commencer, je voudrais rassurer les citoyens qui empruntent le chemin de Georgeville et qui ont exprimé de l’inquiétude quant à l’entretien hivernal en zone blanche ou l’utilisation de sel est remplacée par des abrasifs.


Même si cette façon de procéder vise à protéger les milieux fragiles des effets nocifs du sel dans l’environnement, sachez que la sécurité des usagers demeure, pour la ville de Magog, une priorité.

À cet effet, le service des travaux publics s’est engagé à assurer sur le Chemin de Georgeville la même surveillance que dans le secteur urbain et cela même si cette route est entretenue par le ministère des Transports, afin de pouvoir demander à ce dernier d’apporter, au besoin, les correctifs nécessaires.

Par ailleurs, si vous avez des plaintes à formuler, vous devez contacter le ministère des Transports au 819 820-3280 ou les travaux publics de la Ville au 819 843-7106. Vous pouvez également vous adresser directement à la Régie de police.  Enfin, si vous désirez plus d’information, je vous invite à consulter le site de la ville à la rubrique «déneigement».
  
Maintenant, dans le cadre des débats sur l’équité, vous avez été nombreux et nombreuses à me transmettre vos commentaires, ce qui me permet de confirmer que je porte bien vos préoccupations. Je vous invite à continuer à le faire soit par courriel ou sur mon blogue. Mes coordonnées sont disponibles sur le site de la Ville à la rubrique «conseil municipal». Je vous tiendrai au courant des résultats des travaux du comité spécial mis sur pied pour trouver une solution gagnant-gagnant.
  

Sur ce, je vous souhaite un très joyeux Noël et vous invite à profiter de tous les avantages de notre ville durant cette période des Fêtes. Ainsi, selon vos préférences et selon la température, plusieurs choix s’offrent à vous. Il y a la bibliothèque, l’aréna, le sentier glacé ou encore la montagne pour ne nommer que ceux-ci, en espérant que l’hiver nous apporte la neige tant espérée pour notre plaisir, mais aussi pour notre économie.

lundi 5 décembre 2011

Un juste équilibre

Mon intervention sur l’équité, il y a deux semaines, a suscité bien des commentaires. Ce soir je tiens à apporter quelques précisions.


Premièrement, une précision concernant l’accessibilité. Pour moi, il y a une différence majeure entre payer pour un service accessible, même si je ne l’utilise pas, et payer pour un service non disponible qui, de surplus, j’utiliserais s’il l’était, parce qu’essentiel.

Pour mieux comprendre, voici quelques exemples d’accessibilité. Ainsi, vous, tout comme moi :
  • avons accès à l’assurance-emploi si nous perdons notre travail, même si nous espérons ne jamais y recourir;
  • avons accès à l’éducation même si nous n’avons pas tous l’intention de poursuivre nos études;
  • avons accès aux soins de santé, même si nous ne sommes pas malades;
  • avons accès à la bibliothèque, à l’aréna ainsi qu’à tous les autres endroits publics de notre ville, même si nous ne les fréquentons pas et, personnellement, je n’éprouve aucune objection à payer pour l’ensemble de ces services même si je n’utilise que certains d’entre eux comme c’est surement le cas pour la majorité d’entre vous.
Nous avons tous accès à ces services.  Mais voilà, ce n’est pas le cas pour le service d’eau potable puisque les citoyens du secteur rural n’y ont pas accès. C’est pour cela que je m’objecte quand on met dans le même panier l’accès aux services d’eau potable, d’aqueduc et d’égout de notre ville avec l’accès à ces autres services.


Malgré ce que je viens de dire, je le répète, j’ai toujours proposé que les citoyens non desservis payent tout de même 25% de la dette pour les fois où ils utilisent l’eau et les toilettes publiques de la Ville.


Deuxièmement, ce dossier, pour moi, n’a rien à voir avec la fusion. Il concerne la population de Magog d’aujourd’hui.

Je rappelle que 4 citoyens sur 10, soit 40% de la population de Magog, dans 5 districts sur 10 n’ont pas et n’auront jamais accès à ce service et devront quand même défrayer le coût de la dette à 100%, coût qui sera porté sur leur relevé de taxes municipales en 2012 et pour les 14 autres années à venir.

Mais si l’on tient à revenir sur la fusion, on peut le faire, là encore les points de vue peuvent être différents. Parce que, vous savez les chiffres, on peut les analyser et les interpréter de bien des façons.

Je ne ferai pas le débat ici ce soir parce que nous avons convenu de discuter de la problématique de l’équité à la table du conseil.  J’en suis d’ailleurs fort heureuse parce que je souhaite que l’on trouve ensemble une solution juste et équitable pour toute la population de Magog.

Comme conseillère, je me suis donnée comme mandat d’informer du mieux que je peux les citoyens des dossiers dont j’ai la responsabilité ou que j’ai à cœur. Et je pense que cela s’imposait dans le présent dossier puisqu’il concerne 40% de la population de Magog.



Dans un tout autre ordre d’idée, je vous invite à effectuer vos achats de Noël dans notre ville. Nous avons chez nous une grande variété de commerces en mesure de répondre à la majorité de vos besoins et à des prix très compétitifs.
  
Et, dans tous vos déplacements en ville, n’oubliez pas la rue Principale, pôle d’attraction incontournable à différents moments de l’année et cette période des Fêtes en est définitivement un, sans compter que le stationnement y est présentement gratuit.


lundi 21 novembre 2011

Une juste taxation

Ce soir, j’ai choisi de vous parler d’équité. L’équité est le principe qui cherche à corriger une inégalité que peuvent subir des personnes en regard d’une situation donnée.

Celle dont je veux vous parler traite de l’iniquité qui existe présentement entre les citoyens de Magog qui ont un accès aux services d’aqueduc et d’égout et ceux qui n’y ont pas accès.

Je tiens à préciser qu’on retrouve des citoyens non desservis par ces services dans cinq des dix districts de notre Ville et, plus le district est de type rural, plus il y a des citoyens de ce district qui subissent l’iniquité à laquelle je fais allusion.

Pourquoi je choisis d’en parler ce soir?

Parce que le prochain budget de la Ville comprend le remboursement de la dette de l’usine de filtration que nous devrons tous payer sur notre compte de taxe durant 15 ans – que nous soyons desservis ou non. 

Je me suis engagée à faire entendre la voix des citoyens de mon district, dont la population est à forte concentration rurale et se retrouve donc en grande partie touchée par cette iniquité – mais je rappelle qu’il y a quatre autres districts concernés et pas seulement celui dont je suis conseillère. 

Je suis consciente que tous les citoyens bénéficient à certains moments des services d’égout et d’aqueduc lorsqu’ils font appels à d’autres services municipaux, comme à la bibliothèque ou à l'aréna, et c’est principalement pour cela que j’ai proposé que les citoyens non desservis contribuent quand même pour 25 % au remboursement de la dette de l’usine de filtration - ce qui me semblait équitable puisque ceux-ci, je le souligne, doivent absorber seuls tous les coûts liés au forage de leur puits artésien.  En général, au cas où vous ne le sauriez pas, il faut prévoir entre 4 000 $ à 5 000 $ pour ces travaux.

Il y a ensuite les frais rattachés à la construction d’une fosse septique. Depuis 2005, tout propriétaire qui désire réaliser une installation de fosse septique doit faire exécuter un test de percolation du sol. L'étude coûte normalement entre 500 $ et 1500 $ et le professionnel détermine si une installation standard (fosse septique plus l’élément épurateur) est réalisable sans quoi le propriétaire doit se tourner vers un autre système dont le coût augmente en conséquence. Un système de traitement classique peut coûter entre 5000 $ et 6000 $, mais les technologies plus avancées pour des terrains dont le sol est problématique peuvent coûter entre  9 000 $ et 12 000 $, souvent plus. Enfin, le coût d’entretien annuel du champ d’épuration, selon le système qui aura été retenu, est d’environ 175 $. Il ne faut pas confondre ce dernier coût avec la vidange de la fosse septique qui se fait aux deux ans et dont le coût de 106 $ annuellement est porté au compte de taxes municipales du propriétaire.

Donc, si je comprends bien, les citoyens «ruraux», qui ont à absorber seuls toutes ces dépenses, doivent, en plus, absorber des dépenses pour un service qu’ils ne recevront jamais.

Nous devions avoir une discussion au Conseil sur le sujet. Elle n’a toujours pas eu lieu. Et comme je le mentionnais dans mon dernier blogue, le dossier de l’équité, qui était inscrit comme priorité du conseil a été retiré du rapport de la mairesse sur la situation financière 2010, et ce, à la demande d’une majorité de conseillers.

Une proposition est pourtant sur la table et un échange ouvert sur le sujet permettrait de faire valoir la position des citoyens concernés par cette problématique.

Ce que je recherche, c’est une situation ou tous et chacun ont un véritable sentiment d’être gagnant-gagnant. Ce sentiment, quant il est partagé, c’est qu’il y a équité. 

samedi 12 novembre 2011

Bref bilan de mi-mandat

Conseillère municipale depuis deux ans, je fais un retour sur mes priorités et mon implication sur différents comités.

Quatre dossiers me tenaient particulièrement à cœur.  Trois de ceux-ci sont sur la bonne voie : la protection de nos lacs, l’amélioration du réseau routier et la revitalisation du centre-ville. Ce n’est pas tout à fait le cas pour le suivant, soit celui portant sur l’équité.

Équité – 1re priorité

En effet, depuis deux ans, je questionne l’offre de services aux citoyens sous l’angle de l’équité et l’élément parmi cette offre qui m’interpelle le plus est celui ayant trait au remboursement de la dette pour la construction de l’usine de filtration, par l’ensemble des citoyens, qu’ils reçoivent ce service ou non.

Formellement et informellement, j’ai demandé d’ouvrir la discussion sur ce sujet.  À quelques reprises, j’ai cru obtenir un certain accueil à ma demande, mais les derniers événements m’ont fait comprendre que cette demande d’échange authentique avec mes collègues était loin d’être acquise ou même désirée. Le peu d’espoir que j’entretenais sur ce sujet est parti en fumée lorsque, par un vote majoritaire, le paragraphe précisant que l’équité rurale-urbaine était une priorité du Conseil, a été retiré du rapport sur la situation financière 2010.

Vous devez savoir que dans le cadre du prochain budget nous commencerons tous à rembourser la dette pour l’usine de filtration soit .0138 par tranche du 100 $ d’évaluation. La voix de mon district ainsi que celle des citoyens non desservis de quatre autres districts n’ont pas été entendues comme j’aurais aimé qu’elles le soient.  Un échange réel et ouvert sur le sujet m’aurait permis de faire valoir la position de tous les citoyens concernés par cette problématique? 

Je ne cherche pas le conflit, je cherche à comprendre, mais cette compréhension ne doit pas ce faire à sens unique et elle doit se faire en recherchant ce qui est le mieux pour l’ensemble des citoyens et, surtout, pour un intégration toujours plus harmonieuse des trois anciennes villes qui composent maintenant le «nouveau Magog».

Je reviendrai sur ce point lors d’une prochaine séance du Conseil, en y apportant, au besoin, quelques précisions.


Protection de nos lacs – 2e priorité


Comme présidente de la Commission environnement et services techniques, j’ai en collaboration avec mes collègues, fait avancer certains dossiers dont, l’implantation du bac brun et la mise en place d’un programme de subvention pour la renaturalisation des berges entretenues par des associations de propriétaires. De plus, grâce à la vigilance et à la qualité du travail de la Société de protection du lac Lovering nous avons assuré la protection d’un milieu humide.



Réseau routier – 3e priorité



Un comité de travail, dont je fais partie, à été mis sur pied afin d’évaluer diverses solutions visant à améliorer la fluidité et la sécurité au carrefour des rues Merry et Hatley. De plus, l’amélioration de nos infrastructures routières, comme priorité de notre prochain budget, est une excellente nouvelle, d’autant plus que la réfection de certains tronçons de rues que je considérais hasardeux pour la sécurité des automobilistes et des cyclistes, devrait faire partie du programme triennal d’immobilisation.


Revitalisation du centre-ville – 4e priorité


J’ai compris dans ce dossier à quel point il faut être patient. Les actions concrètes ne sont pas pour demain. L’important c’est que la revitalisation du centre-ville est maintenant identifiée comme une priorité et que les travaux visant à élaborer un plan d’intervention devraient être lancés au début de l’été.   


De façon générale, je retiens, de ces deux dernières années, ma participation à de nombreux comités qui m’ont fait saisir la complexité et les exigences de l’organisation municipale et m’ont fait découvrir des équipes de travail d’une grande qualité. Que ce soit lors de ma participation aux travaux de la Commission culture, de la Commission environnement, de la Commission finance, j’ai rencontré des gens compétents qui ont à cœur l’avenir de notre Ville.

Je suis particulièrement fière de ma participation au Comité de suivi de la construction de la bibliothèque. Un dossier qui a suscité bien des controverses, mais qui sera sans doute une des plus belles réussites collectives des dernières années à Magog. Comme quoi, avec de l’ouverture, on peut faire renverser une tendance,  d’un dossier controversé créer un sentiment de fierté et d’appartenance.  Ce que je souhaite pour le dossier de l’équité.

Enfin, si vous êtes nouveau ou nouvelle sur ce blogue et que vous désirez en savoir un peu plus sur le travail d’une conseillère, je vous suggère de parcourir les autres messages qui le composent.  Vos commentaires ou suggestions sont toujours les bienvenues.

lundi 7 novembre 2011

Quelques petites nouvelles

Au cours du mois d’octobre, j’ai participé à deux évènements mettant en évidence les problématiques environnementales dans nos sociétés.

Ces évènements m’ont fait réaliser à la fois l’ampleur des défis de nous aurons à relever, mais également le niveau de sensibilisation qui nous permet d’espérer que collectivement nous trouverons des solutions.

Le premier de ces événements a eu lieu mardi le 25 octobre à Sherbrooke. Il s’agissait du 18e gala des prix d’excellence en environnement, au cours duquel la ville de Sherbrooke, la ville de Magog et la MRC ont été honorées en recevant le Prix dans la catégorie Municipalité, MRC et organisme municipal pour l’élaboration du plan directeur de l’eau du bassin versant de la rivière Magog.

Je félicite les jeunes du Centre de formation en entreprise et récupération Memphrémagog de l’École secondaire la Ruche qui étaient, à ce même gala, en nomination dans la catégorie jeunesse.

Le deuxième de ces événements s’est tenu jeudi le 27 octobre. Il s’agissait du Forum sur le Développement durable organisé dans le cadre du  150e anniversaire de la ville de Victoriaville.


Des gens de tous les horizons, soient des chercheurs, des élus, des gens d’affaires, des urbanistes, des ingénieurs, des jeunes, des ainées, tous rassemblés pour partager et croire que l’on peut améliorer nos collectivités. Et comme l’a si bien exprimé un des participants, « Les utopies d’hier sont les réalisations d’aujourd'hui » en se rappelant qu’en évitant la confrontation nous trouverons des solutions.

Par ailleurs, j’aimerais souligner que nous sommes en pleine Semaine de la culture à Magog et je tiens à féliciter les équipes de la Ville qui ont élaboré une programmation dynamique et originale. Entre autres, bravo pour la soirée opéra à l’affiche le 8 novembre à l’église St-Patrice et pour l’ajout d’activités au cinéma de Magog les 11 et le 12 novembre.




Et, en dernier lieu, n’oubliez pas les journées portes ouvertes à la bibliothèque les 12 et 13 novembre.



lundi 31 octobre 2011

Une question d’équité

À Magog présentement, comme dans l’ensemble des municipalités du Québec nous travaillons à l’élaboration du budget de l’année 2012.

Un exercice exigeant qui demande beaucoup de réflexion et qui amène bien des discussions. Nous sommes dix conseillers et une mairesse à partager le même objectif : assurer l’avenir de notre municipalité tout en essayant de ne pas augmenter le fardeau fiscal des citoyens. Un même objectif, mais un chemin différent pour y arriver en fonction des priorités de chacun.

Assurer l’avenir veut dire entretenir ce que nous possédons, mais également investir pour permettre à Magog de demeurer une ville moderne, attrayante en terme de qualité de vie et invitante pour de futurs employeurs.

C’est dans le cadre de ce prochain budget que les citoyens vont commencer à rembourser la dette de la construction de l’usine de filtration.

Je m’interroge encore. Pourquoi les citoyens qui n’ont pas accès au service d’aqueduc, ceux qui ne sont pas desservis, ceux qui doivent s’approvisionner à un puits et entretenir leur système, sans aucun soutien financier de la Ville, devraient-ils payer, «à même hauteur» que les citoyens desservis, pour cette dette? 


La raison évoquée à ce jour (toujours la même)...


...ne me satisfait pas parce qu’elle ne prend pas en compte l’ensemble de la problématique ou en exclue certains éléments. 

Une discussion réelle et sincère sur le sujet n’a toujours pas eu lieu. Je souhaite qu’ensemble, à la table du conseil, nous trouvions une solution qui répondra aux préoccupations de nos citoyens qui continuent à entretenir un sentiment d’iniquité et qui, comme moi, demandent que leur point de vue soit franchement et civilement débattu.

lundi 17 octobre 2011

Des routes sans sel

Saviez-vous que chaque année 1,5 tonne de sel de voirie est épandue sur les routes du Québec?  Ces produits endommagent à des degrés divers la flore, la faune et la qualité de l’eau.

C’est pour cela que la ville de Magog a décidé d’adhérer à la Stratégie québécoise pour une gestion environnementale des sels de voiries.  Ainsi, une vingtaine de rues et d’avenues seront traitées selon une nouvelle approche environnementale qualifiée de route blanche.

C’est également dans ce contexte que nous avons accepté de participer au projet pilote du ministère des Transports sur le chemin de Georgeville.


Je voudrais ce soir rassurer les utilisateurs de cette route qui ont exprimé de l’inquiétude devant la modification qui sera apportée à l’entretien hivernal.

Je connais très bien cette route pour l’utiliser quotidiennement. J’ai demandé que l’on apporte une attention spéciale à la sécurité. Les autorités du ministère des Transports nous ont informés des mesures qui seront mises en place pour assurer la sécurité des usagers.

Les automobilistes seront informés des changements apportés par des communiqués et des panneaux installés à différents endroits stratégiques.

De plus, la fréquence de surveillance des patrouilles sur ce circuit sera augmentée de même que la surveillance de l’état de la route par le prestataire de service. Le camion affecté au déneigement sera équipé d’un système de télémétrie.  Ces mesures permettront de réagir plus rapidement pour apporter les ajustements si la situation l’exige.

Comme il s’agit d’un projet pilote, un bilan sera déposé après cette première année et soyez assuré que nous demeurons vigilants.

lundi 3 octobre 2011

Rue principale, Magog

La semaine dernière, j’ai participé au colloque annuel de la Fondation Rues Principales. Cette Fondation a pour but de promouvoir le développement durable des villes du Québec et ceci basé sur les atouts culturels, naturels et socio-économiques propres à chaque ville.  Cette année, le colloque avait pour thème : VIVRE SA VILLE EN HIVER.

Des conférenciers de la Suède, de la Suisse, de l’Autriche, des États-Unis et du Québec sont venus nous parler de la place que prend l’hiver dans le développement de nos villes nordiques.  Ils ont fait ressortir que nous pouvions  voir l’hiver comme un adversaire qui nous complique la vie ou comme un partenaire qui nous permet d’exploiter notre environnement de façon différente. 

Ils nous ont parlé de l’importance des aménagements extérieurs, des décorations saisonnières, des éclairages, c’est-à-dire de tous ces éléments qui font que les gens ont le goût de sortir et de participer à la vie de la Ville.

J’ai, par comparaison, constaté que Magog savait profiter de l’hiver :
  • nos décorations sont magnifiques,
  • le sentier glacé à la pointe du lac fait l’envie de bien des municipalités,
  • la Fête des neiges, toujours attendue, continue d’être un véritable succès.

Ceci en tête, je me suis demandée si nous ne pourrions pas exploiter davantage la rue Principale pendant la période de Noël.  Alors ce soir, j’ai le goût de lancer un défi amical aux commerçants de cette rue en leur proposant de rivaliser de créativité pour créer des vitrines de Noël qui sauront réjouir le cœur des passants et qui amèneront des gens des autres villes à se déplacer pour venir vivre la magie de l’hiver chez nous. Vous avez su être imaginatif pour les Vendanges, je suis convaincue que Noël et l’hiver sauront vous stimuler. 

Je termine en félicitant les équipes des loisirs et des communications ainsi que le personnel de la bibliothèque pour l’organisation de «la visite des voisins».  Un évènement fort apprécié des gens du quartier qui ont pu admirer la beauté des transformations apportées à leur ancienne église.


Je tiens à préciser qu’une «porte ouverte» de deux jours est prévue au mois de novembre pour les personnes qui auraient aimé être de la visite, mais qui n’ont pu l’être parce qu’elles n’étaient pas du quartier. 

lundi 19 septembre 2011

Compte à rebours !

Le grand chantier de la bibliothèque tire à sa fin. L’entrepreneur nous livre le bâtiment le 23 septembre pour une ouverture officielle au cours du mois de novembre. Dès la semaine prochaine, l’artiste Pierre Fournier, originaire de Sherbrooke procédera à l’installation de l’œuvre qu’il a créée pour notre bibliothèque. Elle sera suspendue au centre de l’agora. Je vous rappelle que cette œuvre a été réalisée dans le cadre de la mesure gouvernementale, adoptée en 1961, exigeant d’allouer 1% du budget de construction d’un bâtiment public à la réalisation d’une œuvre d’art précisément conçue pour celui-ci. 


Les procédures de déménagement seront également mises en branle. Une étape exigeante et complexe qui demande un effort de planification auquel les équipes de la Ville ont su répondre.


Plus de 70 000 documents devront être transportés et ensuite remis sur les étagères en prenant garde au classement, sans compter les nouveaux systèmes informatiques à mettre en fonction.

La bibliothèque de la rue Merry fermera ses portes le 12 octobre à 20 h 30. Elle sera fermée pour une période d’au moins un mois. On a prévu le coup. Ainsi depuis le 13 septembre les abonnés peuvent profiter de prêts prolongés jusqu’à la fin novembre. Je vous invite donc à passer faire le plein de livres sur la rue Merry. Vous pouvez emprunter jusqu’à 10 documents comme à l’habitude, mais vous devrez attendre l’ouverture de la nouvelle bibliothèque pour les ramener.

Je rappelle également que la carte de citoyen vous rend automatiquement membre de la bibliothèque. Si vous ne l’avez pas encore, ce serait une bonne idée de vous la procurer dès maintenant afin d’être prêt à profiter de ce magnifique lieu qui vous appartient.

Si vous désirez en savoir plus sur cette grande aventure, suivez la page Facebook de la Bibliothèque Memphrémagog.


Pour y accéder, rendez-vous à la page d’accueil du site web de la Ville, vous verrez, à gauche de l’écran, l’icône d’une marguerite sortant d’un livre, cliquez dessus, on vous invitera alors à vous inscrire – ce n’est pas plus compliqué.

mercredi 7 septembre 2011

Un carrefour, quatre associations

Je voudrais remercier les citoyens qui nous ont fait part de leurs commentaires relativement à la problématique du carrefour Hatley/Merry (tout près du McDonald).

Certains croient que la solution est simple, d’autres pensent que l’on se perd dans les détails. Voici quelques éléments du problème qui vous feront comprendre, je l’espère, que tel n’est pas nécessairement le cas. 

Ainsi, divers facteurs influent les uns sur les autres et nous devons en tenir compte avant de prendre une décision finale.  Il y a à ce carrefour une piste cyclable, deux passages pour piétons, une voie ferrée, une sortie de restaurant, une entrée privée, un feu de circulation important et une signalisation pas évidente.


Dans tout cela, nos objectifs demeurent la sécurité des usagers et une meilleure fluidité de la circulation.  Je vous reviendrai donc sur ce dossier lorsque nous aurons pris une décision finale sur les rectifications ou modifications à apporter qui nous permettront, je l’espère, d’atteindre ces deux objectifs.

Enfin, j’aimerais vous faire part d’une bonne nouvelle !  Quatre associations de parcs et plages privés reçoivent un soutien financier pour la renaturalisation des berges, ce sont :
  • la Ligue des propriétaires de la montagne : 8 912.58 $
  • le Domaine du lac Lovering : 1485. 42 $
  • les Copains de Venise : 2325. 60 $
  • la Plage Southière : 9997.03 $


Ces associations ont déposé des demandes dans le cadre du programme de subvention pour la renaturalisation des berges.

mardi 30 août 2011

Le long de la rivière Magog


Samedi dernier, on pouvait lire dans La Tribune la confirmation de l’implantation du restaurant Fondissimo dans l’ancienne C.S. Brooks, jadis une usine de la Dominion Textile.

Je tiens à saluer ces gens qui par leur audace contribuent à redonner vie à un quartier. Ils viennent rejoindre les studios de Lyne ST-Roch et l’architecte Sylvain Pomerleau.

La nouvelle bibliothèque, qui ouvrira ses portes sous peu, créera un intérêt pour le secteur et ces entreprises viennent ajouter à la trame de vie urbaine du quartier. Graduellement, le centre-ville s’étendra en profitant de cet espace exceptionnel le long de la rivière Magog.

On ne peut qu’espérer que d’autres seront allumés par ce lieu au cœur de l’histoire de Magog.

 L’affiche promotionnelle qui annonce le déménagement de Fondissimo parle d’elle-même : PASSÉ & PRÉSENT -  Fondissimo se transporte au cœur de l’histoire.

mercredi 10 août 2011

Le Memphrémagog, une richesse collective à préserver

J’ai assisté samedi dernier à l’assemblée générale annuelle de Memphrémagog Conservation inc (MCI). Les membres présents ont été invités à partager leurs préoccupations par rapport à la présence toujours grandissante d’embarcation sur le lac, qui doit-on le rappeler est le réservoir d’eau potable des villes de Sherbrooke et de Magog.


On le sait la navigation a des impacts environnementaux qui affectent la qualité de l’eau. MCI pose donc des questions :
  • Combien de bateaux le lac peut-il accommoder sans que la qualité de son eau n’en soit affectée?
  • Quels sont les impacts des bateaux moteurs sur les sédiments de fond et la remise en suspension du phosphore?
  •  Qui s’assure que les systèmes septiques sont bien scellés et qu’ils sont bien vidangés aux stations de pompage prévues à cette fin?
 La navigation cause également des problèmes de nuisance par le bruit, particulièrement occasionnés par les bateaux de course ou speedboat.

MCI a recensé 4000 embarcations dans la partie québécoise du lac dont 3400 bateaux à moteur.

Que l’on soit riverain ou non, il nous appartient de respecter cet environnement naturel qui constitue un bien collectif d’une valeur inestimable. Devrons-nous passer par une série de règlements pour protéger la qualité du lac ou pourrons-nous compter sur le civisme de chacun?

Le débat est lancé, mais une chose est certaine, il faut s’attaquer au problème dès maintenant. Les maires des municipalités autour du lac ont commencé à travailler ensemble. Déjà cette année, on s’est entendu sur un tarif commun pour les descentes à bateaux.

Pour ma part, j’apporterai ce dossier à la commission environnement et services techniques et j’entends défendre la nécessité d’identifier les mesures à mettre en place pour la protection de notre lac qui constitue non seulement un réservoir d’eau potable, mais aussi un plan d’eau favorable pour la baignade.


On n’a qu’à se promener le long du sentier adjacent à nos deux plages publiques, par journées ensoleillées l’été, si on a besoin d’être définitivement convaincu de ce dernier point.

mercredi 3 août 2011

Précieuses collaborations

En rédigeant le texte qui suit à l’intention des membres de la Société de conservation du Lac Lovering, j’ai encore une fois pris conscience de l’importance du rôle des associations de protection de lacs et des associations de propriétaires dans le district Des Deux lacs. Ces associations contribuent par leurs actions à la qualité de vie des citoyens. Que ces soit par le partage de services communs, l’entretien des parcs ou par l’information et la sensibilisation de leurs membres. Les conseils d’administration qui se dévouent à ces tâches méritent nos félicitations.


Bonjour,

Je suis ici aujourd’hui à titre de conseillère du district Des Deux Lacs ainsi que présidente de la commission environnement et services techniques.

Tout comme vous, j’ai particulièrement à cœur la protection de notre environnement. En me présentant comme conseillère, j’avais pris l’engagement de poursuivre les actions visant à préserver la qualité de nos lacs. 

C’est dans cet esprit que j’ai participé cette année aux différentes rencontres organisées par la Ville afin d’entendre les préoccupations des trois associations de protection de lac et rechercher, par ce biais, une certaine complémentarité dans nos actions.

Dans le prolongement de ces rencontres, nous souhaitons organiser, au cours de la prochaine année, une rencontre regroupant les trois associations afin de partager les connaissances et les façons de faire. On dit que deux têtes valent mieux qu’une ; imaginez  trois !

Au conseil municipal nous avons également écouté vos préoccupations relatives à un possible développement immobilier dans le secteur de la ferme Tryon. Les décisions prises l’ont été en tenant compte de vos inquiétudes environnementales et nous entendons rester vigilants sur ce point.

Une autre de nos actions a porté sur le choix que nous avons fait d’opter pour le bac brun et la biométhanisation. Ce choix nous assure, entre autres choses, que le site de Waste Management, comme lieu d’enfouissement, ne sera plus utilisé.

La prochaine année sera importante en ce qui a trait à la protection de la bande riveraine. Nous savons que la municipalité d’Orford a diminué ses exigences et certaines personnes aimeraient bien voir Magog faire de même, mais ce n’est pas l’orientation que nous entendons prendre.  Il s’avère donc que nos actions d’information et de sensibilisation soient plus que jamais nécessaires.

Enfin, je tiens à féliciter votre conseil d’administration pour leur excellent travail. Des gens qui savent défendre leur point de vue en demeurant ouverts à la collaboration. Je crois que c’est d’ailleurs la meilleure façon d’atteindre nos objectifs communs.

lundi 4 juillet 2011

Matière à réflexion

Certaines décisions sont plus difficiles à prendre que d’autres. Elles demandent une plus longue réflexion et la prise en considération de nombreuses informations.

Ce fut le cas pour la demande de dérogation mineure pour le lot 4-B sur la rue des Tourterelles au bout de laquelle on retrouve un milieu humide.  Je ne veux pas ici vous donner un cours sur les milieux humides, mais je tiens quand même à mentionner que ceux-ci comptent parmi les écosystèmes les plus productifs de la planète. Ils abritent de nombreuses espèces végétales et animales et surtout, ils filtrent naturellement l’eau. Malheureusement, ces habitats continuent de disparaître, souvent pour des raisons purement mercantiles. Sachez que dans certaines régions du pays, jusqu’à 70 % des milieux humides d'origine ont déjà été détruits. 

C’est donc avec cette information en tête que j’ai écouté les préoccupations des responsables de l’Association de protection du lac Lovering concernant l’importance qu’ils accordent à ce milieu humide contigu aux résidences projetées.


J’ai assisté à une rencontre organisée par la Direction de l’environnement et des services techniques à l’intention de membres du conseil d’administration de l’Association. Cette rencontre m’a permis de constater que les règlements actuels pouvaient assurer la protection de ce site, mais seulement dans la mesure où il y a une volonté des développeurs de les respecter.

Je suis également allée voir le site. Lors de ma visite des lieux, j’ai remarqué qu’on avait coupé les branches à la base de tous les grands pins longeant la rive améliorant ainsi la vue sur le lac. Pourtant, ces travaux sont interdits dans la bande riveraine. Les photos ci-dessus sont d’ailleurs très explicites à ce sujet. Vous savez, un avis d’infraction ou une amende ne changent pas grand-chose quand il ne nous reste plus qu’à constater les dégâts.


La dérogation est acceptée. Le promoteur, qui a également été rencontré, est maintenant sensibilisé aux exigences réglementaires liées au développement immobilier dans ce type d’environnement. De plus, l'inscription du milieu humide au schéma d'aménagement viendra confirmer sa protection. Dans ce dossier nous avons fait la preuve que l’on peut faire davantage pour notre bien collectif lorsque l’on sait écouter et travailler ensemble.

Dans un autre ordre d’idée, je vous rappelle l’importante séance d’information concernant le dossier de la bibliothèque. Celle-ci se tiendra le 11 juillet à la salle Ovila-Bergeron du Centre communautaire.



lundi 20 juin 2011

Jouer au touriste dans sa ville

L’été est enfin arrivé, les vacances commencent bientôt et les touristes vont à nouveau venir profiter de notre belle région et des attraits de la ville de Magog.

Depuis quelque temps, on a beaucoup entendu parler de nos deux derniers joyaux que sont le Centre d’interprétation du Marais et le bateau de croisière le Grand Cru, mais on a moins entendu parler d’un troisième joyau, soit : le Chemin des Cantons.

Le Chemin des Cantons est un circuit touristique qui met en valeur le patrimoine bâti et naturel des Cantons-de-l’Est. Ce que peu de gens savent, c’est qu’il a généré des retombées économiques de 20 millions de dollars depuis sa mise en place, il y a quatre ans.

Mardi dernier, j’ai assisté à la journée de formation annuelle du Chemin des Cantons et je veux partager avec vous trois résultats d’une étude récente faite auprès de la clientèle de ce projet touristique :

·         45 % des répondants affirme que le Chemin des Cantons est la raison principale de leur visite dans la région ;
·         le paysage est le principal déclencheur de la visite pour 90 % d’entre eux ;
·         et Magog est l’étape la plus visitée.

On comprend encore mieux l’importance et l’intérêt que peu avoir les audioguides produits par la ville de Magog en 2010. Ceux-ci permettent de parcourir trois circuits qui traversent les quartiers les plus anciens de notre municipalité.  Je vous invite, si vous ne l’avez pas déjà fait, à jouer aux touristes dans notre ville cet été. Les audioguides sont disponibles gratuitement à la bibliothèque et au Bureau d’information touristique.

Je veux également féliciter la Société d’histoire pour la réalisation de la vitrine du parc des Braves qui nous donne un aperçu des origines de la maison Merry et de la vie de ses habitants.  En attendant de la visiter, on peut découvrir pourquoi il était si important de la protéger.


Sur ce, bon été, et soyez patients avec les exigences de circulation qu’apporte l’été. Quand on se compare, on se console.  Parlez-en à ceux qui doivent fréquenter la région de Montréal.

lundi 13 juin 2011

La vie d’une conseillère municipale : un aperçu

Mon rôle de conseillère municipale m’amène à côtoyer tous les secteurs d’activités qui font qu’une société est ce qu’elle est.  

Dans le cadre de diverses rencontres, j’en suis arrivée à saisir davantage à quel point l’organisation municipale, et tous les gens qui y contribuent, jouent un rôle fondamental en ce qui a trait à notre qualité de vie.

Ainsi au cours des deux dernières semaines, je me suis promenée d’un univers à l’autre comme conseillère et comme mairesse suppléante.

J’ai assisté à la soirée Gala Méritas de la Polyvalente La Ruche. J’ai vu ceux et celles qui se préparent à devenir nos citoyens et nos dirigeants de demain. Quelle belle énergie et quel bonheur de voir la réalité de nos jeunes.

Je suis allée apprécier  les performances aquatiques du Club Mem-Fées et j’ai imaginé leur bonheur et leur plaisir de créer des chorégraphies dans la future piscine du complexe présentement en construction.

J’ai souhaité la bienvenue aux délégués de l’Association québécoise de défense des droits des retraités qui, à l’invitation de M. Ronald Maheu, président de AQDR Memphrémagog, tenaient leurs congrès dans la région.

J’ai prononcé un mot pour féliciter les propriétaires du Savon des Cantons qui ont fait grandir une entreprise artisanale respectueuse de l’environnement dont la région peut être fière.

J’ai participé à une réunion spéciale du CA du Trolley qui se questionne sur son avenir.

J’ai assisté à l’assemblée générale annuelle de la Maison de la famille. Une équipe qui fait un excellent travail pour aider nos familles. Des gens rigoureux et créatifs, merci et bravo.

Et cette semaine, je m’activerai sur les dossiers suivants, ainsi je participerai :
  • à la réunion du chantier de la bibliothèque,
  • à la commission environnement et services techniques,
  • au conseil d’administration de la SDC, au comité plénier du conseil du lundi,
  •  à la commission culture.
  •  aux entrevues de sélection pour le poste de responsable des communications.
Ainsi va la vie d’une conseillère municipale qui souhaite contribuer à l’amélioration de la qualité de vie à Magog.

lundi 6 juin 2011

Chemins ruraux et chemins de vie

Dès mon retour de vacances, j’ai pris connaissance de la séance du 16 mai et j’ai constaté que plusieurs personnes entretenaient  des préoccupations en ce qui a trait à certaines problématiques du réseau routier. Je désire prendre quelques instants pour rassurer ces personnes, particulièrement celles du district des Deux lacs que je représente.


Tout d’abord, j’aimerais souligner que je partage vos préoccupations, car je connais bien les situations auxquelles vous faites référence, mais, malheureusement, les solutions ne sont pas toujours aussi simples et faciles que l’on souhaiterait. Elles sont également couteuses.  Cela ne veut pas dire que l’on ne peut rien faire, cela veut plutôt dire que les solutions retenues doivent être envisagées dans un plan global d’intervention.

C’est pourquoi j’entends, dans le cadre de l’élaboration du prochain budget, défendre et appuyer la nécessité d’investir en priorité dans l’amélioration du réseau routier de la Ville tout en m’assurant que des efforts soient consentis pour les problématiques spécifiques au secteur rural, dont nous faisons parti.

Dans un tout autre ordre d’idée, j’ai assisté la semaine dernière à la soirée méritas de la Polyvalente La Ruche. Une soirée remplie d’énergie. J’ai vu des jeunes plein d’enthousiasme et de désir de réussir, des jeunes qui chacun à leur façon font des efforts pour apprendre et se développer. Ce sont là nos citoyens de demain. On a d’ailleurs rendu hommage à Guy Roy ancien élève de La Ruche aujourd’hui Directeur de la Régie de police Memphrémagog.  Monsieur Roy est un exemple quant à la possibilité d’aller au bout de nos rêves malgré les embuches que la vie place sur nos routes.

Dernier point, je vous rappelle que la Semaine de la municipalité se tient cette année du 5 au 11juin sous le thème «Encourageons les gestes écoresponsables».  Je vous invite à poser les gestes, petits et grands, pour protéger notre environnement. C’est l’ensemble de nos comportements qui feront la différence.

lundi 2 mai 2011

Le bac brun, plus qu’une alternative !

La ville de Magog a annoncé, la semaine dernière, des décisions importantes en ce qui a trait à la gestion des déchets.

En effet, suite à la prise en compte de différents scénarios, le compostage et la biométhanisation ont été retenus par la Ville comme étant les solutions les plus avantageuses, tant sur le plan économique, environnemental et social, pour répondre aux objectifs de la politique gouvernementale concernant la réduction de l’enfouissement des déchets. Concrètement, cela veut dire qu’un bac brun viendra tenir compagnie à vos bacs bleu et vert, probablement à compter de l’an prochain. 

Je sais, pour l’avoir entendu à différents endroits, que cette décision ne fait pas l’unanimité. Comme argument, certains mentionnent qu’ils font leur propre compost, pourquoi devraient-ils alors modifier cette excellente habitude écologique et environnementale ?

Je fais mon compost depuis plusieurs années, je suis donc sensible à cet argument. Mais je dois admettre que le bac brun viendra me faciliter la tâche. Mon composteur est derrière le garage à un endroit où je ne le vois pas et où il peut s’aérer en toute discrétion. Toutefois, par son emplacement, mon composteur est difficilement accessible en hiver, mais ce ne sont certes pas là des raisons suffisantes pour justifier l’implantation générale du bac brun.


 Je me suis donc à nouveau demandé pourquoi nous devrions l’implanter partout à Magog. Deux raisons ressortent. Premièrement, parce que c’est un bon moyen de faciliter la tâche de ceux et celles qui ne sont pas particulièrement motivés à composter. Et deuxièmement, parce que je pense que cette action de composter constitue, de plus en plus, un devoir collectif. Il faut savoir que les 25 000 habitants que nous sommes, générons 3500 tonnes de matières putrescibles dont nous disposons actuellement dans le bac à déchet. Il ne faut surtout pas s’illusionner en pensant que ces matières organiques peuvent être traitées de façon individuelle, basée sur le bon vouloir de chacun.

Le scénario que nous avons retenu élimine deux irritants : la collecte sera hebdomadaire et le bac brun sera plus petit que le bleu et le vert. L’utilisation du bac brun nous permet également d’envisager à moyen terme la biométhanisation. Ainsi, les matières organiques, donc putrescibles, qui constituent 44% du contenu de nos poubelles ainsi que les boues usées de l’usine d’épuration et des fosses septiques pourront être valorisées.

Quant aux précurseurs, soit ceux qui font déjà leur compost, je crois qu’il faut les féliciter parce que c’est souvent grâce à eux que les problématiques environnementales sont prises en compte dans notre société. Il n’y a pas de solution parfaite qui convient à tous, mais je considère que les membres du conseil municipal ont pris la meilleure décision pour l’ensemble parce qu’il s’agit d’un enjeu collectif et d’un objectif de société.

lundi 18 avril 2011

Un vent favorable et quelques bourrasques


J’aimerais d’emblée, dans ce billet, rassurer les personnes des secteurs que l’on qualifie de ruraux, mais que je préfère qualifier de «non-déservis» par les services d’aqueduc et d’égouts, que je défends toujours ce dossier et cela depuis le début de mon mandat de conseillère.



 Ce n’est pas un dossier facile, mais je vais continuer de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’une forme d’équité soit reconnue et atteinte. 

Mais en même temps, à titre de conseillère, je considère que je dois également travailler pour l’ensemble de la ville de Magog. Dans ce sens, mes activités municipales au cours des deux dernières semaines, m’ont permis de constater, encore une fois, à quel point la ville de Magog, au travers ses projets, a le vent dans les voiles.

À titre d’exemple, prenons le chantier du Centre d’interprétation du marais que je suis récemment allée visiter. Un véritable bijou verra bientôt le jour à Magog, à la fin juin pour être plus précise. Ce sera un lieu unique au Québec et peut-être même au Canada.


Autre exemple, le bâtiment au quai MacPherson, dont on peut observer l’évolution des travaux de l’extérieur, nous laisse présager d’une affluence touristique riche de retombées économiques et, pour les citoyens nostalgiques, l’impression du retour de leur vieille gare.

 Parlant de projets qui ont le vent dans les voiles, nous pourrions également mentionner la Fête des vendanges qui vient de recevoir, lors du «Gala des Grands Prix Tourisme», le prix régional dans la catégorie «Événements touristiques budget de plus de 1 million».  On lui souhaite la meilleure des chances pour l’obtention du Grand Prix national. Les organisateurs méritent amplement d’être félicités pour leur implication qui fait de cet événement, année après année, un réel succès.


Cette semaine, j’ai également participé au colloque organisé par la Conférence régionale des élus et Tourisme Cantons de l'Est ayant pour thème «Tourisme durable et art de vivre : Vision 2020». 


Plusieurs spécialistes à cette rencontre soutiennent que les tendances touristiques pour l’avenir sont claires. Selon eux les gens recherchent de plus en plus des lieux de bien-être, des lieux de ressourcement, des lieux où l’on prend le temps de vivre. Magog a tout pour attirer ce type de visiteurs.

Et plus important encore, cette effervescence positionne Magog comme une ville dynamique, ce qui attire les investisseurs potentiels. Le développement actuel, j’en suis convaincue, est un ingrédient des plus favorables à la création d’emplois et nous serons tous gagnants, quel que soit le secteur auquel on appartient.