Ce blogue vous permettra de découvrir en quoi la vie municipale est si importante et pourquoi elle nous concerne tous. Je vous informerai de l’évolution de certains dossiers que j’ai à cœur et je partagerai avec vous mes réflexions face aux décisions qui ont la majorité du temps des impacts sur la qualité de vie des citoyens.

Pour moi ce sera une façon d’entretenir une relation avec les citoyens et également, je le souhaite, une façon de susciter un intérêt pour ce monde que je découvre depuis mon élection. Vos commentaires me seront précieux, parce que votre voix doit se faire entendre.

Diane Pelletier

lundi 31 octobre 2011

Une question d’équité

À Magog présentement, comme dans l’ensemble des municipalités du Québec nous travaillons à l’élaboration du budget de l’année 2012.

Un exercice exigeant qui demande beaucoup de réflexion et qui amène bien des discussions. Nous sommes dix conseillers et une mairesse à partager le même objectif : assurer l’avenir de notre municipalité tout en essayant de ne pas augmenter le fardeau fiscal des citoyens. Un même objectif, mais un chemin différent pour y arriver en fonction des priorités de chacun.

Assurer l’avenir veut dire entretenir ce que nous possédons, mais également investir pour permettre à Magog de demeurer une ville moderne, attrayante en terme de qualité de vie et invitante pour de futurs employeurs.

C’est dans le cadre de ce prochain budget que les citoyens vont commencer à rembourser la dette de la construction de l’usine de filtration.

Je m’interroge encore. Pourquoi les citoyens qui n’ont pas accès au service d’aqueduc, ceux qui ne sont pas desservis, ceux qui doivent s’approvisionner à un puits et entretenir leur système, sans aucun soutien financier de la Ville, devraient-ils payer, «à même hauteur» que les citoyens desservis, pour cette dette? 


La raison évoquée à ce jour (toujours la même)...


...ne me satisfait pas parce qu’elle ne prend pas en compte l’ensemble de la problématique ou en exclue certains éléments. 

Une discussion réelle et sincère sur le sujet n’a toujours pas eu lieu. Je souhaite qu’ensemble, à la table du conseil, nous trouvions une solution qui répondra aux préoccupations de nos citoyens qui continuent à entretenir un sentiment d’iniquité et qui, comme moi, demandent que leur point de vue soit franchement et civilement débattu.

lundi 17 octobre 2011

Des routes sans sel

Saviez-vous que chaque année 1,5 tonne de sel de voirie est épandue sur les routes du Québec?  Ces produits endommagent à des degrés divers la flore, la faune et la qualité de l’eau.

C’est pour cela que la ville de Magog a décidé d’adhérer à la Stratégie québécoise pour une gestion environnementale des sels de voiries.  Ainsi, une vingtaine de rues et d’avenues seront traitées selon une nouvelle approche environnementale qualifiée de route blanche.

C’est également dans ce contexte que nous avons accepté de participer au projet pilote du ministère des Transports sur le chemin de Georgeville.


Je voudrais ce soir rassurer les utilisateurs de cette route qui ont exprimé de l’inquiétude devant la modification qui sera apportée à l’entretien hivernal.

Je connais très bien cette route pour l’utiliser quotidiennement. J’ai demandé que l’on apporte une attention spéciale à la sécurité. Les autorités du ministère des Transports nous ont informés des mesures qui seront mises en place pour assurer la sécurité des usagers.

Les automobilistes seront informés des changements apportés par des communiqués et des panneaux installés à différents endroits stratégiques.

De plus, la fréquence de surveillance des patrouilles sur ce circuit sera augmentée de même que la surveillance de l’état de la route par le prestataire de service. Le camion affecté au déneigement sera équipé d’un système de télémétrie.  Ces mesures permettront de réagir plus rapidement pour apporter les ajustements si la situation l’exige.

Comme il s’agit d’un projet pilote, un bilan sera déposé après cette première année et soyez assuré que nous demeurons vigilants.

lundi 3 octobre 2011

Rue principale, Magog

La semaine dernière, j’ai participé au colloque annuel de la Fondation Rues Principales. Cette Fondation a pour but de promouvoir le développement durable des villes du Québec et ceci basé sur les atouts culturels, naturels et socio-économiques propres à chaque ville.  Cette année, le colloque avait pour thème : VIVRE SA VILLE EN HIVER.

Des conférenciers de la Suède, de la Suisse, de l’Autriche, des États-Unis et du Québec sont venus nous parler de la place que prend l’hiver dans le développement de nos villes nordiques.  Ils ont fait ressortir que nous pouvions  voir l’hiver comme un adversaire qui nous complique la vie ou comme un partenaire qui nous permet d’exploiter notre environnement de façon différente. 

Ils nous ont parlé de l’importance des aménagements extérieurs, des décorations saisonnières, des éclairages, c’est-à-dire de tous ces éléments qui font que les gens ont le goût de sortir et de participer à la vie de la Ville.

J’ai, par comparaison, constaté que Magog savait profiter de l’hiver :
  • nos décorations sont magnifiques,
  • le sentier glacé à la pointe du lac fait l’envie de bien des municipalités,
  • la Fête des neiges, toujours attendue, continue d’être un véritable succès.

Ceci en tête, je me suis demandée si nous ne pourrions pas exploiter davantage la rue Principale pendant la période de Noël.  Alors ce soir, j’ai le goût de lancer un défi amical aux commerçants de cette rue en leur proposant de rivaliser de créativité pour créer des vitrines de Noël qui sauront réjouir le cœur des passants et qui amèneront des gens des autres villes à se déplacer pour venir vivre la magie de l’hiver chez nous. Vous avez su être imaginatif pour les Vendanges, je suis convaincue que Noël et l’hiver sauront vous stimuler. 

Je termine en félicitant les équipes des loisirs et des communications ainsi que le personnel de la bibliothèque pour l’organisation de «la visite des voisins».  Un évènement fort apprécié des gens du quartier qui ont pu admirer la beauté des transformations apportées à leur ancienne église.


Je tiens à préciser qu’une «porte ouverte» de deux jours est prévue au mois de novembre pour les personnes qui auraient aimé être de la visite, mais qui n’ont pu l’être parce qu’elles n’étaient pas du quartier.