Ce blogue vous permettra de découvrir en quoi la vie municipale est si importante et pourquoi elle nous concerne tous. Je vous informerai de l’évolution de certains dossiers que j’ai à cœur et je partagerai avec vous mes réflexions face aux décisions qui ont la majorité du temps des impacts sur la qualité de vie des citoyens.

Pour moi ce sera une façon d’entretenir une relation avec les citoyens et également, je le souhaite, une façon de susciter un intérêt pour ce monde que je découvre depuis mon élection. Vos commentaires me seront précieux, parce que votre voix doit se faire entendre.

Diane Pelletier

vendredi 6 décembre 2013

Rue Principale et autres sujets d’intérêt

Je voudrais vous présenter quelques constats des sondages réalisés dans le cadre du projet de revitalisation du centre-ville.


Trois groupes ont été sondés, 384 personnes ont répondu aux sondages aux consommateurs, 400 au sondage auprès de travailleurs et 80 représentants de gens d’affaires pour les commerçants. Les trois groupes considèrent le centre-ville comme chaleureux et sécuritaire. Au niveau des faiblesses, on note, ce qui n’est pas surprenant, l’état des trottoirs et les difficultés en ce qui a trait au stationnement.

Les travailleurs apprécient le centre-ville pour son ambiance et la variété des commerces. Les travailleurs, tout comme les gens d’affaires, souhaitent davantage d’animation particulièrement au parc des Braves. Les gens d’affaires souhaitent également plus d’espace vert et que la rue soit piétonne à certaines occasions.

Information intéressante pour les commerçants: 94% des consommateurs se disent influencés par l'accueil et le service dans leur décision d'achat. Les résultats détaillés ont été présentés la semaine dernière lors d’une soirée d’information à l’intention des commerçants et les membres du comité de revitalisation. Ces données ajoutées aux informations de l’opération constats serviront de base à l’élaboration du plan de développement du centre-ville qui, on le souhaite, devrait être déposé d’ici la fin du printemps.

La semaine dernière également, notre bibliothèque a été honorée dans la cadre du congrès des milieux documentaires en recevant la mention Prix architecture 2013 de bibliothèques et de centres d’archives du Québec.


Et n’oubliez pas, le stationnement est gratuit au centre-ville. Profitez-en pour vos achats de Noël et vos sorties au resto.


Dernier point, je vous rappelle de surveiller le Sac Plus du 4 décembre, dans lequel est inséré le journal de Magog, vous y trouverez le calendrier municipal 2014 qui regroupe toute l’information sur les services et activités de la Ville.


lundi 18 novembre 2013

Nouveau tour de piste

C’est avec plaisir et un grand désir de contribuer au développement de Magog que j’entreprends ce deuxième mandat.


Je tiens à saluer les citoyens du district Des Deux lacs. Étant élue sans opposition je n’ai pas fait de porte-à-porte, je n’ai donc pas eu l’opportunité de recueillir de vive voix vos attentes, vos suggestions et les améliorations que vous pourriez entrevoir pour notre district, mais soyez assuré que je demeure à l’écoute de vos préoccupations ou de vos suggestions et que vous pouvez toujours me rejoindre par téléphone et par courriel. Mes coordonnées sont accessibles sur le site de la Ville. Je vous invite également à consulter mon blogue pour mieux connaitre mon opinion sur différents dossiers www.dianepelletier.net


Dès le début de ce nouveau mandat, j’ai accepté avec enthousiasme la présidence de trois commissions.

À la présidence de la commission communication, j’aurai comme premier objectif la recherche de moyens pour mieux informer la population, mais aussi et surtout de développer des façons de faire qui stimuleront l’intérêt des citoyens pour la vie municipale.

De retour à la présidence du comité de revitalisation du centre-ville, j’intensifierai les efforts pour que des actions concrètes et majeures soient réalisées. Les investissements que l’on y fera sont essentiels au développement économique et communautaire de Magog. Ce matin je lisais dans La Presse que Newport, à l’autre pointe du lac, compte investir près de 200M au cours des prochaines années. La concurrence est grande. Mais n’ayez crainte, nous ne sommes pas Newport et nous investirons selon nos moyens, j’y veillerai.

Comme présidente de la commission culture, tout en poursuivant l’excellent travail déjà accompli, je souhaiterais que l’on fasse mieux connaitre la panoplie d’activités offertes à la population et aux visiteurs. Bien entendu, tout comme vous, je souhaite que nous puissions au cours des prochaines années redonner vie à la maison Merry. Nous sommes sur la bonne voie. Une fois le concept d’utilisation défini, il nous faudra trouver des partenaires financiers.


Beaucoup de beaux défis sur la table.

lundi 30 septembre 2013

MON BILAN 2009-2013


Bonjour,

J’ai préparé une vidéo introductive de mon bilan 2009-2013. Je fais mention de cinq aspects de mon implication comme conseillère municipale au cours de ces années. Je traite également d'un sixième aspect, soit celui de la revitalisation du centre-ville. Enfin, je termine en vous offrant, sous forme de photos, quelques-unes des raisons pour lesquelles je trouve qu’il fait si bon vivre à Magog.







La vie d’une conseillère



Pourquoi ?
La vie d’une conseillère, un aperçu
Matière à réflexion
Bref bilan de mi-mandat
Mon rôle d’élue
Communication et dialogue sociale
La forêt comme vision
L’heure juste

11 avril 2011
13 juin 2011
  4 juillet 2011
12 novembre 2011
20 février 2012
  1 octobre 2012
17 décembre 2012
  7 mai 2013

L'équité, un engagement électoral exigeant



Une question d’équité
Une juste taxation
Un juste équilibre
L’équité, l’ingrédient majeur d’appartenance
Gains obtenus
31 octobre 2011
21 novembre 2011
  5 décembre 2011
25 avril 2012
22 mai 2012



L'environnement, une préoccupation essentielle à notre avenir


Gestion des matières résiduelles
Le bac brun plus qu’une alternative
Précieuses collaborations
Le Memphrémagog, une richesse collective à protéger
Quelques petites nouvelles
Le petit nouveau
Environnement et facteur de réussite
Oser se mouiller
Pour un plus bel et meilleur environnement
Bleu, vert, brun
Nos paysages, une richesse collective
14 février 2011
  2 mai 2011
  3 aout 2011
10 aout 2011
   7 novembre 2011
  5 mars 2012
  7 mai 2012
  8 aout 2012
15 octobre 2012
21 janvier 2013
  2 avril 2013


Notre sécurité et notre bien-être


Développement et respect de l’environnement
Une bibliothèque attendue
Chemins ruraux et chemin de vie
Jouer au touriste dans sa ville
Un carrefour, quatre associations
Réfection des routes, bilan et perspective
De choses et d’autres
Un peu de tourisme local


21 février 2011  
  4 avril 2011
  6 juin 2011
20 juin 2011
  7 septembre 2011
21 août 2012
  3 juillet 2013
22 août 2013

La revitalisation du centre–ville pour notre économie


Un centre-ville vivant, dynamique et prospère
Rue principale, Magog
Feu vert sur le centre-ville
Du bord de mer à Magog
Planifier pour mieux bâtir
L’âme d’une ville
Le centre-ville, une marque de commerce
Revitalisation du centre-ville, lancement officiel
Une revitalisation bien amorcée
21 mars 2011
  3 octobre 2011
  2 avril 2012
30 juin 2012
17 septembre 2012
19 novembre 2012
19 février 2013
20 mars 2013
  2 juillet 2013


La vie municipale


Participation citoyenne 
Ensemble, imaginons demain
Quatre brefs sujets 
Pique-nique et référendum 
La force d’une équipe  
16 janvier 2012
19 mars 2012
16 avril 2012
18 juin 2012
  6 novembre 2012


Et toutes ces autres et nombreuses activités qui font de Magog un lieu où il fait bon vivre






André Forget, agent officiel

jeudi 22 août 2013

Un peu de tourisme local

Il m’est arrivé au cours de l’été de faire du tourisme dans la cadre d’activités culturelles et sportives.

Entre autres, j’ai eu le plaisir de participer à la visite guidée du centre-ville organisée par le service de la culture de la Ville. Cette visite de deux heures, captivante et pleine d’humour, était animée par un personnage fictif : Odilon, le cireur de chaussures.


 Les visites du centre-ville sont maintenant terminées, mais en septembre vous aurez l’occasion de découvrir le quartier des Tisserands. Cette fois-ci se sera avec monsieur de vicaire de la paroisse St Marguerite Marie. Monsieur le vicaire se fera un plaisir de vous dévoiler les secrets des familles ouvrières.

Trois visites sont prévues, soit les 14, 21 et 28 septembre. Pour obtenir de l’information, consultez le site internet de la Ville. Vous pouvez également vous inscrire en téléphonant au 819 843-6501, poste 899.

À surveiller également en septembre, la Fête des vendanges qui nous offre, encore une fois cette année, une programmation novatrice, je dirais même pétillante.


mardi 2 juillet 2013

Une revitalisation bien amorcée

Je ne peux terminer cette session sans exprimer ma satisfaction devant tout le travail accompli à date dans le dossier de revitalisation du centre-ville. Un travail d'équipe, de partenariat et de collaboration entre les citoyens, les commerçants, le personnel de la Ville, les élus ainsi que plusieurs organismes.


En six mois seulement, les consultations de diverse nature ont permis d'identifier les enjeux et d'élaborer un plan d'action à court terme qui sera réalisé au cours des prochains mois.

Certaines de ces actions ont pour objectif de créer une atmosphère au centre-ville afin d’entretenir le plaisir de le fréquenter. D'autres actions, comme les sondages, tant auprès des touristes que de la population, ainsi que l'étude sur le stationnement, nous permettront de proposer un plan à long terme que nous réaliserons en tenant compte des capacités financières de la Ville et des citoyens. Tout sera mis en œuvre pour que les travaux, qui découleront de ce plan, répondent aux besoins d’aujourd’hui et de demain tout en stimulant l’économie locale.

Ce plan sera élaboré à la fin de l'année par trois groupes de travail qui se concentreront sur les trois objets suivants : développement économique, animation-promotion et aménagement physique.

Les activités de communication relatives à ce projet municipal ont été nombreuses et efficaces. On ne peut certes pas nous accuser de manquer de transparence. Nous apportons cette attention particulière aux communications  parce que le projet touche et appartient à l'ensemble de la population. Le centre-ville, c'est comme la pointe Merry, un milieu de vie pour la population de Magog.

Et pour ceux et celles qui craindraient que ces travaux ne se fassent au détriment des besoins des différents quartiers de la Ville, soyez rassurés, les conseillers et les conseillères, que j’ai appris à connaître ces dernières années, savent fort bien défendre les besoins de leur district respectif.

Sur un tout autre sujet, je vous invite à participer au concours de photos pour notre prochain calendrier municipal. La thématique pour 2013 est «Mon petit coin de paradis à Magog». Pourquoi ne pas en profiter pour nous présenter une image de vie de votre quartier. Vous avez jusqu’au 9 septembre à minuit pour le faire. Pour en savoir plus, consultez le site internet de la ville.


Bon été à toutes et à tous.

mardi 7 mai 2013

L’heure juste


Il y a dans la vie d’un conseil municipal des démarches qui s’avèrent plus laborieuses à réaliser et des décisions plus difficiles à prendre et qui, en fin de course, on le sait, ne feront pas l’unanimité compte tenu des intérêts divergents en jeu.

Ceci ne m’empêche pas pour autant, dans mon rôle de conseillère municipale, d’essayer de trouver des solutions ou chaque partie y trouvera son compte et, tout au moins, sera respectée. C’est ce que j’ai essayé de faire dans le dossier de la demande de changement de zonage relative à l’opération d’un gîte ou B&B au lac Lovering – un dossier complexe et particulièrement émotif.


Voici quelques faits.

Le précédent conseil avait pris la décision de ne pas autoriser l’implantation d’un B&B.  Malgré cette interdiction, les propriétaires du B&B ont décidé d’opérer leur établissement.

Pour toutes sortes de raisons, pas toujours limpides et claires, le Conseil n’a été informé qu’à l’automne de l’opération illicite du gite lors du dépôt de la demande de changement de zonage des exploitants. En effet, les requérants du B&B n’avaient pas de permis municipal pour exploiter leur établissement, il leur devenait impossible d’obtenir leur classification sans faire cette demande. De sorte qu’à l’automne 2012, les propriétaires ont dû officialiser l’opération de leur gite afin de répondre à une nouvelle règlementation exigée par le gouvernement du Québec pour exploiter un tel établissement.

Le 29 octobre 2012, le comité consultatif d’urbanisme, après étude de la demande des exploitants a recommandé au Conseil de modifier le règlement de zonage afin d’en autoriser l’usage, à condition de posséder un terrain d’une superficie de 3500 m2. Cette modification ne permettait pas l’usage de résidence de tourisme également demandé par les propriétaires du lieu.

À compter de ce moment, j’ai rencontré et parlé à plusieurs reprises à des citoyens concernés par cette situation. Ils m’ont tous exprimé leur désaccord avec l’opération d’un B&B. Je comprends leur objectif et je le partage.

Le 27 décembre 2012, dans une lettre transmise au greffe, madame Lorraine Brunet nous demandait de reporter au printemps le processus de modification afin de permettre aux nombreux villégiateurs du secteur de pouvoir se prononcer.

Répondant aux inquiétudes exprimées par les citoyens, le Conseil a accepté le report du projet et afin de limiter les impacts d’une telle autorisation, le conseil a approuvé la recommandation des services administratifs de contingenter l’usage à un seul gite dans la zone.

Le 26 mars 2013, nous recevions une première communication officielle du président de l’Association de l’Amicale du Lac Lovering demandant le retrait de la demande.

Lundi dernier, j’ai participé à une rencontre de deux heures avec les représentants de cette Association qui souhaitaient à nouveau me faire part de leurs objections. Je n’ai pu que constater un durcissement des positions. En effet, on m’a demandé, lors de cette rencontre, de mettre fin à la procédure en cours et une lettre, transmise  à tous les membres du conseil confirmait cette demande.

Dans ce dossier, il y a tant d’informations contradictoires et de ouï-dire de la part des deux parties, qu’il est impossible pour le Conseil de bien faire la part des choses de sorte que, ce soir nous avons décidé, à l’unanimité, d’adopter le projet de règlement modifiant le zonage.

Cependant, nous pensons que la soirée de consultation du 27 mai 2013 peut mettre fin aux débats. En effet, cette consultation nous permettra de mesurer l’ampleur de l’opposition et pourrait nous permettre de prendre la décision de mettre fin immédiatement au processus sans nous rendre à la tenue de registre. En d’autres mots, cette étape permettrait au Conseil de prendre une décision éclairée dans le cadre d’un processus démocratique et légal.

Et cette fois le poids de la démocratie aura parlé.

Je suis convaincue, compte tenu du contexte et des éléments en présence, que cette démarche est la meilleure qui puisse régler définitivement le problème et ramener un climat sain et harmonieux dans le secteur. Et en tant qu’élue, je considère, qu’il faut se situer au-dessus des débats.


Et maintenant, de façon plus personnelle, j’aimerais remettre les pendules à l’heure, surtout qu’il y a ici forte apparence de démagogie.

Certaines personnes, concernées par ce dossier, m’accusent de faire preuve de favoritisme parce qu’au cours de ma campagne électorale j’ai rencontré les propriétaires de ce gite. J’ai rencontré beaucoup de personnes au cours de cette campagne. Ce qui est souhaitable et normal si l’on veut connaitre les préoccupations des gens que l’on désire représenter.

Et oui, j’ai fait du porte-à-porte avec un des propriétaires du lieu, environ trois heures sur les quelques 50 heures que j’ai fait avec bien d’autres bénévoles.

Je tiens également à souligner, que dans le cadre des procédures en cours, je n’ai jamais rencontré les propriétaires du lieu et que j’ai refusé de participer aux rencontres d’information qu’ils ont organisées.
J’ajouterais que, personnellement, je ne peux cautionner des personnes qui exploitent un B&B, alors qu’il leur est interdit de le faire.

Toutes les personnes qui ont eu l’occasion de travailler avec moi depuis mon élection, qu’elles soient ou non de mon district, qu’elles soient ou non en accord avec résultats obtenus, ne peuvent que témoigner de mon intégrité et de mon engagement dans la recherche de solutions. 

Malheureusement, ternir la réputation d’une personne est facile, et certains si adonnent sans remord surtout s’ils pensent pouvoir ainsi atteindre leurs fins.

mardi 2 avril 2013

Nos paysages, une richesse collective


Ce matin à la MRC, j’ai participé à un atelier de travail sur le projet de caractérisation des paysages. Des représentants de toutes les municipalités, dont plusieurs élus, ont analysé et commenté une étude présentant les composantes clés de nos paysages ainsi que les enjeux pour les années à venir.

En lisant ce document, j’ai encore une fois pris conscience de la richesse de nos paysages, mais également de leur fragilité. Le paysage est une partie de ce qui nous rend fières d’habiter une région et un élément d’attraction des visiteurs.


La MRC de Memphrémagog est reconnue pour la beauté de ses paysages qui font partie intégrante de notre patrimoine. Afin d’en assurer leur mise en valeur et leur protection, les paysages doivent être considérés dans le développement et l’aménagement du territoire. C’est dans ce contexte que la présente étude prend toute son importance. Les pressions de développement font en sorte que les acteurs du milieu demandent d’être mieux outillés pour saisir pleinement les enjeux et pour sensibiliser les élus et les promoteurs face à de nouveaux projets qui pourraient altérer les paysages qui, en plus d’agrémenter nos vies, constituent une valeur identitaire et économique qu’il faut protéger.


L’étude  de caractérisation présentement en cours est un outil de connaissance essentielle  permettant de bien identifier ce qui doit être protégé. Par la suite les municipalités pourront développer des moyens particuliers, tels que des actions de sensibilisation. Je souhaite que cette étude incite d’autres municipalités, dont Magog, à signer la Charte des paysages estriens un engagement qui a pour objectif d’assurer la prise en compte du paysage lors de toute intervention dans le milieu. Vous l’aurez compris, pour moi, les paysages tant urbains que ruraux sont des composantes de la santé de notre milieu.

Et en parlant de paysages urbains, je vous rappelle la soirée d’information consultation sur la revitalisation du centre-ville qui se tiendra le 17 avril prochain à l’auditorium des Tisserands. On vous attend en grand nombre, c’est de votre milieu de vie dont il sera question.



mercredi 20 mars 2013

Revitalisation du centre-ville : « le lancement officiel »

Le 14 mars dernier, j’ai eu le plaisir d’être interviewée par Daniel Carbonneau dans le contexte de l’émission « Connecté sur la communauté » réalisé par TV Cogéco.

Je vous partage cette entrevue qui m’a permis de vous parler du lancement officiel de l’opération «Revitalisation du centre-ville ».


Si vous voulez en savoir plus, le comité de « revitalisation du centre-ville » invite  la population de Magog à une soirée d'information le 17 avril prochain à l'auditorium des Tisserands de l'Espace culturel.

mardi 19 mars 2013

Hommage et bilan

Vendredi, j’ai assisté à la soirée de remise des Prix Omer organisée par la CCIMO (Chambre de commerce et d’industrie Magog Orford) un évènement qui visait à honorer les créateurs de richesse régionale qui, souvent par leur audace, stimulent le développement économique.


Je tiens à féliciter tous les lauréats et plus particulièrement Stéphane Bégin, président de Conceptromec, qui s’est mérité le premier prix OMER GIRARD. J’ai été touchée par  la réussite de ces gens qui deviennent des modèles inspirants.


Je félicite également la Chambre de commerce pour l’organisation de cet évènement empreint de créativité, de dynamisme et de fierté qui nous a permis de mieux connaitre la vigueur de notre entrepreneuriat.


Dans un tout autre ordre d’idée, je vous partage les résultats du bilan 2012 de la gestion des matières résiduelles. La quantité de déchets a diminué de façon significative notamment grâce à l’implantation du bac brun. La quantité de matière compostable valorisée a également augmenté de façon significative pour atteindre un taux de détournement de 54 %. L’objectif de la politique gouvernementale est de 60% d’ici 2015. Nous sommes sur la bonne voie.

Au niveau des matières recyclées, nous avons atteint un taux de détournement de 84%. L’objectif gouvernemental pour 2015 est de 70%. Cette performance est le fruit de nos efforts collectifs.

mardi 19 février 2013

Le centre-ville de Magog, une marque de commerce

Depuis quelque temps, des personnes expriment de l’inquiétude par rapport aux dépenses potentielles que pourrait entrainer la réalisation de certains dossiers. La revitalisation du centre-ville en fait partie.

J’aimerais vous rassurer et surtout vous informer en rappelant d’une part les raisons qui nous incitent à prioriser ce dossier et d’autre part en expliquant notre démarche.

Premièrement, les raisons qui nous incitent à prioriser ce dossier.

Tout d’abord, il y a des infrastructures détériorées, des trottoirs en mauvais états avec des poteaux encombrants. Le parc des Braves est peu invitant, le stationnement et l’espace le long de la rivière devraient être mieux utilisés.


Le manque de stationnement, les défectuosités des parcomètres, le manque d’espace pour les terrasses sont d’autres problèmes à corriger.

La revitalisation du centre-ville devrait permettre de corriger la situation et, ainsi offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens, aux commerçants et aux employés, de meilleurs équipements et aménagements publics et une économie locale stimulée et créatrice d’emploi.

Ensuite, il y a le fait que le centre-ville est un levier économique important pour Magog. Négliger sa revitalisation serait, à mon avis, une erreur.

La Ville de Magog estime que le centre-ville « n’est pas qu’un regroupement de commerces de détail et de services, c’est aussi un centre d’affaires, un milieu où habitent des gens et où des services publics sont offerts. C’est un lieu géographique et historique de rassemblement d’activités urbaines variées ». C’est un milieu de vie identitaire de forte notoriété que bien des municipalités nous envient. C’est le cœur qui fait vibrer tout Magog; c’est une marque de commerce.

La MRC de Memphrémagog, dans son Schéma d’aménagement qualifie le centre-ville de Magog de « pivot du développement commercial régional et comme l’une des pierres d’assise de la station touristique Magog-Orford ».

À Magog, nous avons la chance d’avoir, encore aujourd’hui, un centre-ville vivant. Il devient cependant nécessaire, compte tenu de son importance et de la concurrence des autres villes d’en améliorer l’aménagement, la qualité physique, de le rendre plus accueillant, de le mettre à niveau en tenant compte des nouveaux besoins de la société.


Deuxièmement, nous mettrons de l’avant une démarche planifiée, organisée et contrôlée.

Pour que ces investissements soient rentables, il faut commencer par développer une vision commune, préalable d’une revitalisation réussie et appropriée.

C’est pourquoi nous avons choisi d’entreprendre cette démarche avec des gens d’expérience soit la Fondation Rues Principales.

Nous allons commencer par établir un diagnostic du milieu et une vision de développement. Un plan d’action touchant le développement économique, les améliorations physiques et les activités d’animation et de promotion sera élaboré.

Le plan identifiera les priorités d’action, dont les réalisations souhaitées et structurantes, pour les utilisateurs du centre-ville, et ce en tenant compte des capacités financières de la Ville.

Nous sommes bien conscients qu’un projet de cette importance s’étendra sur plusieurs années. Rappelez-vous, le parc de la Pointe Merrry et la promenade le long du lac, deux lieux qui font aujourd’hui la fierté de la population, mais dont la réalisation s’est concrétisée sur plusieurs années.

Cette semaine le comité de revitalisation, composée de commerçants, de représentants d’organisme et de citoyens se réunira pour la première fois. Des actions importantes seront enclenchées au cours des prochaines semaines et vous serez informés régulièrement.



lundi 21 janvier 2013

Bleu, Vert, Brun

Lors de la séance du 17 décembre, j’ai annoncé mon intention de prendre le temps de parole qui m’est alloué pour expliquer certains dossiers.

Les informations qui ont été véhiculées dans les journaux au cours des dernières semaines, concernant plusieurs dossiers municipaux comme, entre autres, celui de la fibre optique ou de la biométhanisation m’ont confirmé de la nécessité de mieux expliquer aux citoyens et citoyennes la teneur de certains de ces dossiers.

Ce soir, je vous parlerai du dossier traitant de la gestion des matières résiduelles. Plus particulièrement, je vous parlerai des coûts engendrés par gestion de nos trois poubelles bleue, verte et brune qu’il nous est si facile d’amener à la rue.

Commençons par la verte. Une fois ramassé, son contenu est transporté dans un lieu d’enfouissement technique de la MRC Brome-Missisquoi. Le coût pour la collecte et la disposition est de 72.02$ la tonne. Quant au contenu de la bleue, il est transporté à Sherbrooke dans un centre de tri pour le recyclage. Le coût de la tonne est de 42.12$. Enfin, le contenu de la brune est transporté à Coaticook pour être transformé en compost. Le coût de la tonne est de 46.52$. On constate que ce coût est beaucoup moins élevé que le coût occasionné par la gestion du bac vert.

Hier, en prenant une marche, j’ai remarqué que les citoyens avaient mis leur bac bleu à la route, mais que très peu d’entre eux l’avaient accompagné du bac brun. 

Est-ce parce qu’ils continuent à mettre le contenu du bac brun dans le bac vert comme avant? 

Je ne peux pas vous répondre, mais je dois admettre que je fus quand même quelque peu désappointée.

 Avant l’arrivée du bac brun, je faisais moi-même mon compost avec mes déchets de table. Je le faisais de bon cœur, mais ce n’est pas une tâche que j’affectionnais pour autant. Mais maintenant, avec le bac brun, quelle facilité!

D’ici 2020, le gouvernement du Québec interdira à toutes les municipalités l’enfouissement des matières organiques. La première mesure prise par la ville pour répondre à cet objectif a été l’implantation du bac brun dont le coût est beaucoup plus bas que le bac vert et pour lequel la municipalité peut recevoir une redevance selon notre niveau de performance.

La deuxième mesure sera la possible construction d’une usine de biométhanisation financée à la fois par le privé et par une subvention gouvernementale. L’appel de proposition en cours nous permettra de confirmer si le projet est réalisable selon les règles établies par la Ville. Dans le cas contraire, il nous faudra trouver une autre solution.

Le portrait est clair, si l’on veut diminuer les coûts de gestion des matières résiduelles et répondre aux exigences gouvernementales, il nous faut collectivement et individuellement utiliser au maximum le bac brun. Et, selon moi, ce n’est pas réellement une question d’effort personnel, mais une question de bonne volonté citoyenne.

Cette année, vous constaterez en recevant votre compte de taxes une augmentation de 10$ à la tarification pour la collecte et la disposition des matières résiduelles. Cette augmentation est principalement due au nouveau contrat de collecte des trois bacs qui tient compte d’une augmentation de service, soit la collecte à deux voies. Ce type de collecte permet de vider le bac brun toutes les semaines évitant ainsi les problèmes d’odeur qui inquiétaient la population.

Selon les calculs de la division environnement, une augmentation de 20% de l’utilisation des bacs bruns et bleus permettrait de réduite la tarification de près de 10$. À nous d’agir.

Enfin, je vous tiendrai au courant des résultats de l’appel de proposition dès que j’aurai de l’information pertinente sur le sujet.